Une boursière Vanier cherche à savoir si le trouble du spectre de l’autisme (TSA) influe sur le niveau d’exercice des enfants

Selon l’Agence de la santé publique du Canada, un enfant canadien sur 94 souffre du trouble du spectre de l’autisme (TSA). Bien que le degré de gravité du trouble soit variable, les enfants qui en sont atteints peuvent se replier sur eux-mêmes sur les plans social ou psychologique, ce qui entraîne des problèmes de communication et d’autres problèmes comportementaux.

Emily Bremer désire aider les enfants atteints du TSA depuis ses études de premier cycle en sciences de la santé à l’Institut universitaire de technologie de l’Université de l’Ontario.

Elle explique : « J’ai été entraîneuse de soccer pour des enfants atteints du TSA, et j’ai été à même de constater que le sport pouvait les aider à interagir avec les autres sur le terrain et à l’école. »

À titre de boursière Vanier et de candidate au doctorat au Département de kinésiologie de l’Université McMaster, Mme Bremer se livre à une étude visant à déterminer si les enfants atteints du TSA font de l’exercice. Avec l’aide de participants de 7 à 12 ans atteints du TSA, elle vérifiera d’abord quels sont, parmi les tests actuels (p. ex. course sur tapis roulant, vélo, marche, sprint, saut en longueur, souplesse et force de préhension), ceux qui mesurent le mieux la condition physique des enfants. Elle comparera ensuite ces résultats d’évaluation de la condition physique à ceux d’enfants non atteints du TSA, afin de voir s’il y a des différences. Cela l’aidera à concevoir une nouvelle intervention pour le conditionnement physique des enfants atteints du TSA.

Mme Bremer conclut ainsi : « Une fois que la nouvelle intervention sera mise en œuvre par les membres de la communauté, je pourrai vérifier si elle contribue à la santé physique et psychologique générale des enfants atteints du TSA. »

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